A l’occasion de la grève prévue aujourd’hui par l’Education Nationale, j’avais, avec le groupe municipal d’opposition, demandé au Maire la mise en place à Dijon d’un service minimum d’accueil, pour qu’aucune famille ne soit pénalisée, conformément à nos engagements de la dernière campagne électorale.
Il est, en effet, nécessaire de ne pas laisser les petits Dijonnais devant la porte de leur école afin qu’à l’absence d’enseignement pour les enfants ne s’ajoute pas l’obligation de trouver des solutions de garde alternative, voire de prendre un jour de congé forcé, situation très inconfortable et fort coûteuse, notamment pour les ménages les plus modestes.
Expérimenté avec succès dans près de 2000 communes le 24 janvier dernier, ce dispositif a démontré son utilité en assurant l’égal respect du droit de grève des personnels et de la liberté de travail des familles.
Le Maire de Dijon aurait pu prendre ses responsabilités en organisant le Service Minimum d’Accueil, dans le seul but de rendre service aux Dijonnais. L’opposition municipale a, de son côté, montré la voie en votant avec la majorité, lors du dernier Conseil municipal, le refus de fermetures de classes dans notre ville.
De plus, la prise en charge financière de cet accueil est assumée par l’Etat et n’est pas imputable aux contribuables dijonnais.
F. Rebsamen n’a malheureusement pas donné suite à notre proposition. Une fois de plus, je regrette que les intérêts politiciens du Parti Socialiste à Paris l’emportent sur les besoins des élèves et leurs parents à Dijon.
Sectarisme, quand tu nous tiens !
Ben voyons !
Encore une décision politicienne de notre très parisien maire de Dijon...
Evidemment il se fout de ceux qui bossent : son électorat bobo et gauche caviar n'ont pas se genre de problème avec leur babysitter de luxe et autre jeune fille au pair !
Merci M. le Président de généraliser rapidement dans toute la France cette si bonne et si attendue mesure de service minimum...
Rédigé par: droite laborieuse | 16 mai 2008 à 10:20
Normalement les lois de la Réupblique s'imposent à tous...
Sauf à ces "démocrates" qui préfèrent appliquer les lois de la république "de gauche" à celles "de droite".
Quelle honte !
Dire que ce sont les mêmes qui ont inscrit Liberté Egalité Fraternité sur le fonton de la Mairie
Des mots dont ils devraient rechercher le sens.
Rédigé par: Lamartine | 16 mai 2008 à 10:24