La presse s'est fait l'écho ces dernières semaines du manque de légitimité des nouveaux présidents des structures intercommunales. L’élection d’un socialiste à la tête de la Communauté urbaine de Marseille a, en particulier, défrayé la chronique.
Dans le même sens, on se rappelle l' "esprit d'ouverture" de F. Rebsamen qui a fait passer de 3 à 2 puis de 2 à 0 le nombre de représentants de l'opposition municipale au Grand Dijon... Je vous renvoie pour cela à mon post précédent.
Aujourd'hui, de plus en plus de compétences, et non des moindres, sont transférées aux structures intercommunales : développement économique, grandes infrastructures (Tramway, TGV…) environnement, équipements sportifs et culturels...
C'est peu dire que les choix qui sont faits sur ces dossiers, par exemple au Grand Dijon, sont d'importance et lourds de conséquences pour les Dijonnais et les habitants des communes environnantes.
Et c'est là que se pose le problème de la démocratie intercommunale. Quand les électeurs ont-ils été interrogés sur leurs souhaits, leurs préférences en la matière ?
Un élu pour mener à bien de si grands projets a besoin d'une légitimité forte, large et claire. C’est la raison pour laquelle il me semble indispensable d’envisager rapidement une réforme législative pour permettre l’élection au suffrage universel direct des élus des structures intercommunales.
Je suis certain que ce constat est partagé par l'ensemble des démocrates quelles que soient leurs appartenances politiques ou partisanes...
Non ?
bonjour fxd te suis toujour espers que tu va bien ne lache rien le temp et les actions et mensonges d autres jouent pour toi bon courage .eric g
Rédigé par: gerard eric | 03 mai 2008 à 12:30