Difficile lendemain de Noël à Dijon ! Une épaisse pellicule de verglas a paralysé la ville : circulation automobile quasi impossible, trottoirs glissants, réseau de bus coupé, taxis pris d’assaut…
Il ne s’agit pas de polémiquer pour polémiquer : En période d’intempérie, la « solution miracle » n’existe pas. Pour autant, comment taire les dysfonctionnements du dispositif de la Ville de Dijon face à la situation ?
Alors que Météo France avait annoncé des risques de pluies verglaçantes dans la région depuis plusieurs jours, alors que les sociétés d’autoroute ont lancé des opérations de salage dès mardi soir, ce n’est que dans la matinée de mercredi que les services municipaux ont été mobilisés.
Cette pagaille dans les rues de Dijon n’est malheureusement pas une première. En janvier 2007 déjà la neige avait bloqué la ville en quelques heures. Manifestement, les leçons de cet épisode n’ont pas été tirées.
Il n’y a rien d’insurmontable. Des villes comme Epinal, Nancy ou Metz, qui connaissent des situations bien pires, sont capables de remettre en état leur voirie dans les meilleurs délais, voire d’anticiper les problèmes.
La bonne volonté et les compétences des agents municipaux ne sont évidemment pas en cause. C’est un problème d’organisation et de commandement.
Le déneigement (comme la propreté des rues et la tranquillité publique) comptent parmi les missions basiques mais essentielles d’une commune.
Je m’engage à recentrer demain les services municipaux sur le service à la population afin que notre ville soit en mesure, en toute circonstance, d’intervenir rapidement et efficacement pour le bien-être des Dijonnais.
Bis repetita.
Le 3 janvier re-pluies verglaçantes annoncées par Méteo-France depuis la veille.
Dans mon quartier sur un axe fréquenté, Charles Dumont-Moulins, les saleuses sont passées à 8 heures du matin.
A Dijon, toujours pas la notion de salage préventif comme beaucoup de villes le pratiquent.
En moins d'une demi heure 5 véhicules sont montés sur le trottoir au même endroit. Heureusement il n'y avait que de légers dégâts matériels.
Rédigé par: Gérard | 03 janvier 2008 à 10:37
Voila un comportement digne d'un mauvais candidat !
Dans votre réflexion on ne trouve pas grand chose de constructif, une banderille lancée comme cela,sans aucun sens,le mauvais temps touche aussi bien les villes de gauche que de droite.Vous pourriez trouver mieux comme attaque là c'est un peu léger...
Rédigé par: le copain de sagesse | 07 janvier 2008 à 01:12
Réponse à le copain de "sagesse".
François-Xavier DUGOURD a bien raison de pointer du doigt les problèmes de gestion des intempéries par François REBSAMEN. En effet, habitant de St Apollinaire, je peux témoigner de ce qui a été fait dans mon village: le même jour, les rues de St Apo n'étaient pas verglassées, et les véhicules pouvaient circuler à vitesse normale.
Rédigé par: Adrien HUGUET | 12 janvier 2008 à 13:13
Non satisfait que dijon ait été primée ville la troisième plus sportive de France par un journal hautement spécialisé dans les classements farfelus de ce genre,Mr Rebsamen nous initie au patinage général pour tous les dijonnais de sorte à ce que la première place du podium soit attribuée à Dijon l'année prochaine.
Rédigé par: ede | 14 janvier 2008 à 11:03
bonne chance
Rédigé par: gille | 03 mars 2008 à 05:58